L'actualité
URGENT… D’importants dégâts matériels et corporels de l’armée malienne dans les affrontements avec les rebelles touareg, selon un commandant de l’ATNM
Date : 22/03/2008 à 12:52:36

(ANI)
Dans une déclaration exclusive à l’ANI, le commandant Malick (nom d'emprunt), un chef de guerre de l’ATNMC, sur le terrain des opérations, a précisé que «les affrontements entre l’Alliance Touareg Nord Mali qui ont commencé hier matin à 8H, se poursuivent en ce moment dans la zone des montagnes de Tinzaouatén à 270 Km au Nord-Est de Kidal, non loin de la frontière algéro-malienne et que ses combattants ont déjà perdu un homme et un blessé.Selon le commandant Malick (nom d'emprunt), que les combattants de l’ATNMC ont fait subir à l’armée régulière malienne a subi plusieurs dégâts matériels et corporels, notamment en tuant jusque là 12 militaires maliens, blessé 32 autres, détruit 2 chars, 2 véhicules de transports de troupes, 2 camions, 5 Toyota tout-terrain et fait prisonniers 30 militaires.

Le commandant Malick ((nom d'emprunt), a souligné que les rebelles touareg continuent de faire repousser l’attaque lancée hier matin par l’armée régulière malienne.

Il faut noter que dans une déclaration faite hier à l’ANI, par le porte-parole de l’Alliance Touareg NordMali pour le Changement (ATNMC), Hama Ag Sidahmed ce dernier avait indiqué que le bilan provisoire de la première journée était de 4 voitures de l'armée brûlées, 2 chars détruits, plus de 20 blessés coté armée malienne et un officier de l'armée mort».

Par ailleurs, il faut rappeler que des combats avaient opposé, dans la journée du 13 mars 2008, une compagnie de 14 véhicules de l’armée régulière, commandée par le colonel Djidji du commandement militaire de la Région de Kidal qui s’était déplacé de Kidal vers la zone des montagnes de Zakak à 30 km de Tinzaouaten (au Nord-Est de la région de Kidal), aux combattants de l’ATNMC.

Ces affrontements avaient alors eu, pour résultat, selon la rebellion touareg, que le chef de bataillon de Kidal a été gravement blessé, ainsi qu’un capitaine et quatre soldats qui ont dû être évacués sur Kidal puis par avion sur Bamako le 14 mars.
Google
 
retour


Accueil