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DSF : Reconnaissons... A propos des réalisations sous le règne de son Excellence MAAOUYA OULD SIDI AHMED TAYA Date : 10/03/2008 à 12:45:59
Par Jelal O. Abdel wedoud
UN RESUME
Dans l’impossibilité de tous présenter dans quelques pages, ce qui suit représente qu’un résumé de ce qui a été réalisé. La richesse du bilan qui suit, prouve que notre pays, en dépit des circonstances, a été un véritable chantier et met en évidence les progrès importants qu’elle a réalisés dans tous les domaines sur la voie du développement intégral, fruits de efforts considérable de son Excellence, Monsieur le Président de la République MAAOUYA OULD SIDI AHMED TAYA
L’ADMINISTRATION ET L’ETAT CIVIL
• Construction des bureaux, de logements Wallis et Hakems, de villas de passage et d’autres édifices publics dans toutes les wilayas du pays : Palais de Justice de Nouadhibou, Villa du Premier Ministre à Nouakchott, Hôtel de Ville de Kaédi, Aioun, Kiffa, etc. Maison d’Arrêt de Dar Enaim à Nouakchott, Siège de la Direction Générale des Douanes, Siège de la Direction du Trésor Public et de la Comptabilité, Construction de Villas de Passages dans toutes les capitales régionales
• La décentralisation instituée en 1986 a débouché sur la création de 208 communes administrées selon le principe d’autonomie
• L’amélioration constante des conditions de vie des fonctionnaires et des agents de l’Etat
• Les fonctionnaires civils et militaires recevront à partir du mois de janvier 2005 une augmentation de salaire de 8.000 Ouguiya non imposable, ce qui représente une augmentation de 20 à 80% pour les salaires moyens et les plus bas
• Les pensions de retraite des fonctionnaires civils et militaires sont augmentées de 20% en début 2005
• Ces mesures interviennent après les augmentations successives des salaires, intervenues depuis 1984, pour améliorer les conditions des travailleurs
• Un nouveau code de Travail tenant compte des nouvelles évolutions et des conditions de travail nationales
• La mise en oeuvre d’une stratégie nationale de développement des technologies nouvelles
• Entreprise depuis 1992 et instituée en 1996 par la loi 96 019 du 19 juin 1996, la réforme de l’état-civil est un succès indéniable reconnu par tous. Ce n’est pas un hasard si des pays de la sous-région et même d’ailleurs, séduits par notre expérience réussie, sont venus s’en inspirer. Il suffit de visiter quelques centres d’état civil de la capitale pour mesurer la grande satisfaction des populations quant aux changements positifs opérés par cette réforme
• Le recensement administratif à vocation d’état civil (RANVEC) en 1998
• Pour faciliter l’accès à la base de données du RANVEC, un réseau informatique a été mis en place
• La généralisation de l’Internet, Projet d’informatisation de l’Administration publique
• L’organisation de plusieurs cycles de formation dans ce moyen de communication, pour les départements ministériels, les fonctionnaires, les Elus et les magistrats
ECONOMIE ET FINANCES PUBLIQUES
• Après 20 ans de réformes structurelles, l’économie mauritanienne se présente en 2004 avec une base saine : un cadre macro-économique stabilisé, des déficits intérieurs et extérieurs maîtrisés, une croissance réelle de l’ordre de 6% une pauvreté qui recule, puisque son incidence est passée entre 1990 et 2004 de 56,5% à 38,3%. Cette situation explique en grande partie que la Mauritanie a été déclarée éligible à l’initiative PPTE dès janvier 2000, que son PRSP ait été approuvé en janvier 2001 et que le point d’achèvement a été atteint en juin 2002
• Les recettes ont augmenté plus rapidement que les dépenses depuis 1984
• Un taux moyen de croissance annuelle de 4,5% entre 1992 et 1999
• Le solde budgétaire est passé d’un déficit de 9,8% du PIB en 1993 à un excédent de 1,5% en 1998. Parallèlement, le déficit des transactions courantes hors transferts officiels a été ramené de 28,9% du PIB en 1993 à 11,2% en 1998
• Ces bonnes performances se sont accompagnées d’une nette amélioration des principaux indicateurs du développement humain durable
• Démonétisation des anciens billets de banque qui étaient en vigueur depuis 1974, et leur remplacement par les nouveaux billets d’aujourd’hui avec une qualité meilleure, et plus conformes aux normes internationales en termes de dimensions, de sécurité et de maniabilité, en perspective de la convertibilité de notre monnaie nationale
• L’encouragement de la bancarisation de l’épargne thésaurisée, pour qu’elle soit réinjectée dans le système financier et qu’elle serve le développement économique
• La promotion du secteur privé et l’encourage toutes les initiatives créatrices
• L’amélioration du climat d’investissement dans notre pays le lever de toutes les contraintes au développement des affaires
• La promotion des échanges, la réduction des coûts des facteurs et de l’amélioration de la compétitivité de notre économie
• L’allégement de la pression fiscale et la révision du Code des Investissements
• Réforme juridique et judiciaire d’assainissement du système financier et de promotion des échanges
• La mise en œuvre d’une stratégie de développement du secteur industriel visant à promouvoir nos potentialités dans les secteurs porteurs et à exploiter pleinement nos matières locales
• Sous l’effet de cette politique de promotion du secteur privé, la croissance économique a enregistrée (5,9%) en 2005
• Une réforme des finances publiques a était lancée en 2004, avec pour objectifs la déconcentration de l’ordonnancement et la simplification de la chaîne de la dépense publique, l’amélioration de la transparence
• La création de la direction centrale de lutte contre les crimes économiques
• Le rythme des réformes économiques et sociales s’est fortement accéléré au cours des dernières années 2000/05. On cite par exemple, des privatisations importantes, l’adoption d’une stratégie d’accès universel aux services de base, la promulgation d’une loi rendant l’école obligatoire, l’adoption d’un code du statut personnel, la définition d’une stratégie de développement des NTIC et la création d’un Secrétariat d’Etat pour s’en occuper, l’adoption d’un cadre général de bonne gouvernance, la ratification de la CEDEF, l’adoption d’un code de l’environnement
DEVELOPPEMENT RURAL
En raison des potentialités qu’il recèle en matière de création d’emplois et de génération de revenus et de sa contribution à l’autosuffisance alimentaire, le secteur du Développement Rural a constituer un des piliers fondamentaux de la stratégie de son Excellence Monsieur, MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA de lutte contre la pauvreté.
Ce secteur a connu des années particulièrement difficiles en raison du déficit pluviométrique et des invasions des criquets pèlerins qui ont eu un impact négatif tant sur les pâturages que sur la production agricole. Pour faire face au péril acridien, son Excellence Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, a lancé un plan de lutte antiacridienne, régulièrement mis à jour par la suite suivant l’évolution sur le terrain. D’importants moyens humains et matériels ont pu être déployés dans ce cadre
• La réalisation d’infrastructures socio-économiques de base
• La fourniture de services essentiels
• Le désenclavement des régions d’accès difficile
• L’alimentation en eau potable
• La création d’activités génératrices de revenus
• L’encouragement des activités féminines
• La maîtrise de l’eau aux fins agricoles en réalisant des ouvrages divers de retenue d’eaux
• 2004 comme exemple : 27 barrages dans L’Hodh El Gharbi : Touil Mreimida, Lemghamdha, Guellab et Rag Tayar El Medroum, Lehbilé, Ghlig Ehel Chawth, Bou Ghordha, dans la Moughataa de Tamchekett, et de Ghlig Smalil et N’Savenni, dans la Moughatâa d’Aïoun, dans la zone Achram - Diouk, 1 à Monguel, au Gorgol, Aoueija et Gouaioua 1 et 2 dans la Moughataa de Magtaa Lehjar, au Brakna, et de Barkéol Lakhdhar, Fraâ Leyine, Fraâ Imijij, Diski, Lihneikat Djeol, et Berbret el Ghabra dans la Moughatâa de Barkéol
• La réhabilitation de près de 760 ha en 2004 et le financement de plus de 250 ha de cultures de diversification
• L’aménagement d’infrastructures nécessaires à l’exportation comme le centre de conditionnement de Rosso, l’aménagement de la zone de fret de l’aéroport de Nouakchott
• l’aménagement de 3.400 ha de cultures de décrue et la réhabilitation de périmètres maraîchers ainsi que la réalisation d’ouvrages de désenclavement La zone Brakna ouest, Le désenclavement des zones de productions, les passages de Keur Macène, Najda et Meysoukh
• Des études d’exécution ont été finalisées en 2005 pour le désenclavement des zones situées entre Kaédi et Mbout, dans la wilaya du Gorgol, et entre Dar el Barka au Brakna et Gani, au Trarza
• Il y a lieu de signaler ici qu’avec la réalisation de la route Rosso-Boghé, et de celle de Kaédi -Sélibaby - Gouraye, dont les études était très avancées en 2005, le désenclavement de toute la région agricole de la vallée du Fleuve sera achevé
• Le projet lutte contre les plantes aquatiques proliférantes, avec pour but de contenir l’infestation de nos axes hydrauliques par ces plantes, et de minimiser les nombreux impacts négatifs de ce véritable fléau
• La création d’un le crédit agricole pour subventionner le secteur
• 834 millions d’ouguiyas de crédit au profit des opérateurs du secteur de l’irrigué au titre de la campagne 2004-2005 seulement. Ce montant a financé des opérations de production et de commercialisation dans les wilayas du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidmagha
• Le renforcement de la couverture sanitaire du cheptel
• La promotion de la production animale et l’accélération de l’intégration de ce secteur à l’économie nationale
• La création d’un dispositif préventif de veille pour suivre et déceler à temps l’apparition des maladies animales
• Annuellement d’une manière régulière, des campagnes de vaccination sur l’ensemble du territoire contre les maladies les plus dangereuses et les plus répandues comme la péripneumonie contagieuse bovine, le botulisme, le charbon symptomatique, la peste des petits ruminants, la pasteurellose et d’autres maladies
• Rapprochement des centres de vaccination des points de regroupement des éleveurs avec la réalisation de parcs dans les wilayas du Hodh Charghi, du Hodh Gharbi, de l’Assaba, du Guidimagha, du Gorgol et du Brakna
LA PRESERVATION DE L’ENVIRONNEMENT NATUREL
• Les opérations d’ensemencement aérien
• Les campagnes de reboisement
• La promotion de l’utilisation du gaz butane et décourager l’utilisation du charbon de bois
• La protection de nos forêts a été renforcée, notamment par le recrutement et la formation de gardes-forestiers
• Annuellement, les réseaux de pare-feux sont réalisés dans les régions pastorales pour protéger les pâturages
• La protection et à la conservation de nos réserves naturelles et de nos parcs nationaux, en particulier le Parc National de Diawling, le Chot Boulet le Parc national du Banc d’Arguin, classé comme Patrimoine mondial
• La signature et la mise en œuvre des différentes conventions internationales dans le domaine de la protection de l’environnement, notamment la Convention sur la Désertification, la Convention sur les Polluants organiques, la Convention sur les Changements climatiques et la Convention pour la Protection de la Couche d’Ozone
LA PECHE
• Renforcement de la sécurité de la navigation maritime, la mise aux normes internationales
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